MedTech

La PME MedTech de cet ingénieur d'origine béninoise crée des machines qui révolutionnent la chirurgie. Parti de Montpellier, l'homme se lance à la conquête de l'Amérique

Une ergonomie optimale, des fonctions de navigation en 3D, un système de planification chirurgicale dernier cri... Rosa a tout pour elle. Et son papa, Bertin Nahum, n'en est pas peu fier. Mais si l'homme a donné à son dernier robot médical un nom de femme, « c'est parce qu'il ne faut jamais oublier que le bloc opératoire est un espace très humain. Je me suis donc dit que l'intégration du robot à une équipe chirurgicale serait plus facile s'il s'appelait Rosa plutôt que ZW38K». CQFD
Bertin Nahum sait où il va... sans oublier d'où il vient. Si cet ingénieur en robotique béninois, né au Sénégal il y a quarante ans, a quitté l'Afrique pour l'Hexagone quand il était encore bébé, il reste attaché à ses racines et se voit comme un « entrepreneur de la diversité». Des études à l'Institut national des Sciences appliquées (Insa) de Lyon scellent définitivement sa vocation : «En fin de cursus, j'ai participé à la conception d'un logiciel capable de détecter automatiquement des lésions crâniennes à partir de scanners. Ce sentiment d'utilité m'a donné envie de consacrer ma carrière aux patients, mais du côté des techniciens, à travers la création de robots susceptibles d'accompagner les chirurgiens dans leurs opérations. »
A peine diplômé, le jeune Bertin se lance donc dans l'univers complexe de l'assistance au geste chirurgical. Pendant dix années, il va faire ses armes au sein de grands groupes de robotique (IMMI, ISS, Computer Motion) associés à différentes spécialités chirurgicales : neurochirurgie, urologie, chirurgie cardiaque, orthopédique, digestive... «J'ai expérimenté l'assistance au geste opératoire dans presque tous les domaines. Je me suis rendu dans les blocs pour visualiser des premières mondiales de chirurgie assistée par ordinateur. En voyant les médecins à l'oeuvre, j'ai compris comment concevoir un robot capable de leur apporter une vraie valeur ajoutée. »

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Axis Of Evil Comedy Tour - 2ère partie

Jamil Abu-Wardeh raconte la genése du groupe et s'étand sur le pourquoi de l'initiative: utiliser le rire comme "thérapie de groupe" afin de rapprocher les peuples et de générer plus de compréhension. D'ailleurs, l'ajout de Wonho Chung au trio initial qui transforme le groupe en "Three Men and Wonho", ajoute l'ultime touche d'humour: trois arabes et un sud-coréen qui parle couramment arabe vont désormais sillonner les villes du Moyen-Orient et faire rire leurs pairs au détriment du malaise croissant entre l'Occident et cette partie du monde.

Axis Of Evil Comedy Tour - 1ère partie

Avez-vous entendu parler de groupe de comique l'axe du mal (Axis Of Evil Comedy Tour)? Un groupe de comédiens composé d'un palestinien, un iranien, un égyptien et à défaut d'un représentant de la Corée du nord, un... sud-coréen qui a vécu toute sa vie à Dubai! En somme, des représentants des pays cités par George Bush comme faisant partie de l'Axe du mal après les attentats du 11 septembre 2001. Ils ont choisi de tourner en dérision ce qualificatif qui a contribuer à ternir l'image de ces pays, comme en témoigne ce spectacle de l'un d'eux, Ahmed Ahmed.

Ramadan Karim

Happy RamadanImage by Ranoush. via FlickrVoilà maintenant dix jours que le Ramadan a commencé. Cette pratique religieuse est de moins en moins facile à observer au Canada depuis quelques années. Maintenant que le calendrier islamique fait coincider Ramadan de l'an 1431 avec la fin de l'été 2010, les journées sont longues et il fait chaud.

Je pense aussi à celles et ceux qui, en Afrique, au Moyen-Orient et partout dans le monde, observent ce jeûne et s'abstiennent de manger et de boire du matin au soir, prient et étudient le Saint Coran à longueur de journée, et qui humblement, contrôlent leurs émotions, leurs paroles et leurs actions.

Bénédictions.


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Tête de...tuque!

Current and original logo of RDI HD.Image via Wikipedia

L'émission Les grands reportages de RDI du 22 juillet 2010 traite d'un sujet intéressant: l'immigration et la redefinition de l'identité québecoise. Un bébé québecois sur quatre a au moins un parent né à l'étranger, aujourd'hui.

La question de l'immigration est analysée sous un angle different: celui des jeunes d'origine tunisienne, haïtienne et sino-vietnamienne nés au Canada et des défis auxquels ils font face du fait qu'ils sont de la deuxième génération. "Ces jeunes, pris en étau entre la culture québecoise et leur culture d'origine, s'assemblent pour mieux se ressembler car ils se retrouvent en quête d'identité dans une société qui tarde à les reconnaître."

L'une des jeunes explique, par exemple, qu'elle sert de bouc émissaire pour ses parents d'une part, qui la blâment pour son intégration, et pour la société d'autre part, qui lui reproche d'être d'origine étrangère."

Animée par Christine Fournier, Tête de tuque parle du "nouveau visage du Québec à travers l’histoire de trois jeunes qui sont nés au Québec de parents immigrants" et de la façon dont ils vivent leur propre quête identitaire.

Voir l'émission ici.
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