SRS - Socio des réseaux sociaux

Données statistiques:
Quelques chiffres incontournables qui font les nouvelles aujourd'hui. Entre 2009 et 2010 au États-Unis:
- baisse de 60% de l'utilisation du courrier électronique chez les 12-18 ans au profit des SMS (short message system?), Facebook, Twitter etc.
- augmentation de 30% de cette utilisation chez les plus de 65 ans.

Interprétation amusante:
Dès que les aînés commencent à apprécier ce que les jeunes trouvent "cool", ces derniers passent à autre chose!

"J'ai l'impression qu'on va passer une belle soirée"

Le spectacle du Super Bowl, un mega show qui a lieu à la mi-temps de la finale de la ligue de football américain, est l'un des évènements les plus regardés à travers le monde ou du moins en Amérique du nord. On se rappellera notamment du spectacle de Michael Jackson en 1993, le premier organisé par un seul artiste.

Cette année, les Black Eyed Peas, Usher et Slash ont donné le meilleur spectacle depuis plusieurs années (les Rolling Stones ou Paul McCartney sont des légendes mais ne font pas le bonheur de tous), malgré quelques problèmes techniques. Les lasers, les couleurs, la présence sur scène étaient incroyables. Le choix d'une variété d'artistes qui attirent différentes foules-Usher pour les fans de hip hop, Slash pour ceux de Guns n'Roses et Black Eyed Peas pour ceux qui aiment les groupes du moment, a fait les délices des 103000 spectateurs et des téléspectateurs. Un moment de télévision très agréable et une belle nuit, comme le dit la chanson:

"I got a feeling/that tonight's gonna be a good night..."

Au nom de la culture ou pour le bien des enfants?

L'impact de l'immigration est très profond sur ceux qui vont d'une rive à l'autre. Il est d'autant plus profond sur ceux qui se voient forcés de recevoir les immigrants, avec plus ou moins de préparation. Ils ne se sentent plus chez eux. D'autant plus quand les immigrants ont des demandes et voudraient être accommodés.

À Winnipeg, une douzaine de familles musulmanes récemment arrivées au pays voudraient, au nom de leur religion et de leur culture, influencer le curriculum académique. Elles demandent que leurs enfants en école primaire à la division scolaire Louis-Riel soient exemptés des cours de musique et de sport. Si les enfants étaient séparés par sexe durant les séances de gym, elles accepteraient que les enfants y participent.


Il y a une différence entre les exigences religieuses et culturelles. Le Manitoba accueille des musulmans depuis des décennies sans que de telles demandes soient constamment avancées. C'est donc qu'il s'agit d'exigences culturelles et qu'il faudrait le souligner, plutôt que de citer la religion et d'affecter la perception qu'ont le reste des canadiens des musulmans. Quoi qu'il en soit, il y en a de plus en plus et ce ne sont plus des cas isolés et des familles qu'il faut accommoder sur une base individuelle.

Plusieurs questions se posent donc. Que font les autres provinces pour faire face à de telles demandes? Vu qu'on crée des précédents, jusqu'où peut-on aller dans le changement du curriculum scolaire pour satisfaire un groupe de familles? Jusqu'où peut-on aller dans la séparation d'un groupe d'élèves? Si ces familles ne veulent/peuvent pas créer leurs écoles propres mais envoient leurs enfants à l'école du coin pour faciliter leur intégration, cette distinction académique n'aura t-il pas un impact (négatif?) sur cette intégration dans la mesure où les enfants se distinguent constamment des autres élèves?

Ils ne se sentent plus chez eux

source: leslaurierscosultance.over-blog.com
Ce week-end, j'ai rencontré des familles qui ont choisi d'immigrer au Manitoba. Certaines fuient leur passé tandis que d'autres rêvent d'un avenir radieux. Parfois, ces deux raisons s'entremêlent inextricablement dans leurs pensées. Il y a des jeunes aussi, qui arrivent seuls, de partout, pour étudier ici. Apprendre, grandir, s'outiller et repartir. Peut-être même, rester. Ils s'habillent mal et grelotent à moins 20 degrés Celsius mais lèvent la tête quand on leur parle et sourient souvent; ils sont heureux.

Ce week-end, j'ai croisé des jeunes d'un collège d'ici. Nés ici de parents d'ici, ils parlent fort et rient beaucoup. Ils discutent et se disent qu'ils ne se sentent plus chez eux dans ce collège où leurs oncles et leurs mères ont obtenu leurs diplômes universitaires. Trop d'étudiants étrangers.

Comme c'est un collège francophone dans une province anglophone, il y a trop d'étudiants d'Afrique de l'ouest en fait. Alors ils changent d'école, vont à l'université anglophone. Il y a là plus d'étudiants étrangers, mais d'autres continents. D'Afrique bien sûr, mais aussi de Chine, des Philippines, et d'autres pays d'Asie. Les étudiants européens, latino-américains et australiens sont moins "visibles" et toute cette population est plus diluée. Alors ils changent d'université au lieu de se changer.

L'impact de l'immigration est très profond sur ceux qui vont d'une rive à l'autre. Il est d'autant plus profond sur ceux qui se voient forcés de recevoir les immigrants, sans préparation. Ils ne se sentent plus chez eux.

Encore six semaines d'hiver au Manitoba !



Nouvelle du Marais Oak Hammock: Manitoba Merv, notre marmotte provinciale, est sorti de son terrier ce matin malgré le froid et la neige, a regardé tout autour de lui et malheureusement a aperçu son ombre. Il s'est donc empressé de retourner se réchauffer à l'intérieur.

Il y aura donc encore six semaines d'hiver au Manitoba! Malgré cette prédiction, Merv nous assure que le printemps arrivera avec la première Bernache du Canada qui est, selon Jacques Bourgeois du Marais Oak Hammock, la véritable indication de l'arrivée du printemps!

Les marmottes de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick et de Pensilvanie ont quant à elles annoncées des hivers plus courts... à deux semaines près des prédictions de Merv! Ce n'est donc pas si dramatique que ça pour nous manitobains!

Appeler le Marais: 204- 467-3300